Ces temps-ci, je ne regarde que TV5. Quand le temps s’y prête, je me tiens au courant de l’actualité avec TV5 le journal et Journal Afrique. Pour me divertir – et me cultiver -, je m’amuse tout en cuisinant le souper avec Tout le monde veut prendre sa place et Questions pour un (super) champion, toutes deux animées par de drôles de numéros (qui s’appellent respectivement Nagui et Julien Lepers). Bien sûr, je regarde aussi Un autre monde quand il passe, Thalassa quand j’y pense et Une ville, un style quand je tombe dessus. Et j’en oublie sans doute.
Cet été, j’aime particulièrement Fourchette et sac à dos, hebdomadaire animée par Julie Andrieu et qui fait le tour du monde de la cuisine. Chaque semaine, on suit la Française dans un nouveau pays pour en découvrir les particularités culturelles, sociales et, évidemment, culinaires. Jusqu’à présent, j’ai regardé l’Inde et la Grèce. Dans le pays de Gandhi, Julie a cuisiné les chapatis, participé à la préparation nocturne d’un repas de mariage et découvert une épice dont le nom m’échappe dans une grande villa du sud de l’Inde. En Grèce, elle est partie à la pêche aux grenouilles, a assommé et décapité avec force cris les pauvres bêtes et cueilli des fruits dans les arbres avec des Grecques. Leurs pots de confitures avaient l’air plutôt savoureux!
Interrogée par France 5, qui diffuse l’émission réalisée par Coyote, Julie explique le concept de l’émission: «Pour “Fourchette et sac à dos”, notre idée était de parler de l’histoire, de la géographie et de la culture populaire d’un pays à travers la cuisine du quotidien. Nous avons choisi de nous détourner de la gastronomie telle qu’on la pratique dans les restaurants, sauf lorsque ceux-ci sont le dernier réservoir de traditions très anciennes.»
Avec un franc-parler et un naturel qu’on souvent les Français (et qui me plaisent bien!), Julie Andrieu nous emmène avec passion et sourires dans le pays qu’elle visite. Pour elle, les voyages sont une formidable occasion d’établir un dialogue entre les cultures: «A 18 ans, je suis partie seule en Inde plusieurs mois. J’essayais à tout prix de rentrer chez les gens, car il me semble que c’est ainsi que l’on découvre réellement un pays. La cuisine devient alors un langage universel très précieux. Elle engendre un contact instantané: la préparation autant que la dégustation. Quand cela devient une nécessité professionnelle et que les portes me sont naturellement ouvertes, on n’est pas loin du bonheur absolu!» Voilà qui donne envie de faire pareil!
/Pour ceux que les voyages intéressent, l’émission d’Antoine de Maximy, J’irai dormir chez vous, m’avait été conseillée par un Français rencontré par hasard à la Tour à bières de Chicoutimi. J’ai regardé deux émissions, Chine et Australie, où Antoine parcourt le pays en parlant avec les gens et en leur demandant s’il peut dormir chez eux. Amusant, novateur et totalement dépaysant! Diffusée sur France 5, l’émission n’est pas disponible au Québec – du moins à ma connaissance. J’ai donc visionné les deux émissions sur YouTube. C’est à voir. Bon tour du monde!
ouuuuuuh, Geneviève parle de tivi :)
Tu as hâte que l’on mange de la cuisine andalouse et marocaine ensemble??Clo