At this very moment, in St-John’s, Newfoundland, the weather is Gorgeous. With a capital G. A strong but warm wind blows, the sun shines (and burns) as if it was to roast the Earth, and there is neither rain, nor fog. Not even a cloud (a mean one).
Vous avez bien vu: la photo ci-haut est réelle. Il s’agit du phare de St-John’s (lighthouse) vu de la colline de Signal Hill, sur laquelle se trouvent les anciens bâtiments ayant jadis abrité des militaires et des civils du temps où les Francais et les Anglais se disputaient la terre nouvelle – the newfoundland. La vue est imprenable. Si ce n’était du vent – qui nous ramène brusquement à la réalité -, on se croirait dans une peinture. Une oeuvre vivante.
À Signal Hill, les fleurs sauvages s’empilent sur les rochers rugueux et couverts de mousse. Le vent entortille les cheveux, fait chanceler les gens. Pour ma part, je suis assise sur un rocher anonyme devant la mer, seule avec ma solitude, et je regarde devant moi. Des baleines soufflent un mélange d’air et d’eau dans le ciel. Comme un signe de la main.
Après les collines brumeuses dans le lointain, celles que l’on regarde tout en se disant que c’est impossible que la terre finisse comme ça, dans un tel élan vertigineux, la mer prend le dessus sur l’homme et nous ne sommes plus rien. Plus loin, c’est l’Europe, le vieux monde. Plus loin encore, c’est l’Afrique, ce continent énigmatique et envoûtant que j’ai côtoyé de près dans l’excellent Ébène de Ryszard Kapuscinski, lu juste avant de partir. Partout, donc, je vois la mer qui en ce moment recèle ses tourmentes, ses tempêtes et ses matins calmes. Cette mer qu’on voit danser le long des golfes clairs.
Dans les rues downtown de St-John’s, des odeurs d’asphalte chauffée, de bouffe exotique et de poisson frais viennent de partout. Sur George Street, où les bars s’accumulent mètre après mètre, ça sent la bière et les fish’n'chips. Plein d’odeurs, qui s’ajoutent aux couleurs des maisons et des cabanes de pêcheurs: rouge électrique, bleu pastel, vert pomme, jaune serin. Des jeunes font de la planche, des hommes se promènent torse nu, un autre me crie une phrase qui se perd dans le brouhaha mais dont j’entends le beautiful woman de la fin. Marcher dans St-John’s est purifiant, curieux, sensitif.
Après un repas épicé dans un resto afghan, je prends la route du retour avec mes deux compagnes d’appartement. Les pieds en feu et le visage pourpre, nous renonçons à la longue marche et sautons finalement dans l’un de ces jolis taxis orange, qui nous mène à bon port. Et me voilà en train de vous écrire.
Photo
The lighthouse of St-John’s seen from Signal Hill (July 8th, 2008) | Geneviève Tremblay

Aren’t you suppose to be practicing English, working hard all day long in order to assimilate verb tenses, new vocabulary and idioms… It seems you took a leisure trip!Only joking couz, I hope you have a great time there, and I wish you to see as much nature and “foreign” culture as it pleases you.
Yes you can practice your english, but maybe the people who read your blog are not all capable of reading english.So to please everyone, just do an initial text in english and translate it in french so that french people do not feel forgotten.Oui tu peux pratiquer ton anglais, mais peut-etre que les gens qui lisent ton blog ne sont pas tous capable de lire l’anglais.Faque pour plaire à tout le monde, fais un texte initialement en anglais puis traduit-le en anglais pour pas que les francais se sentent oubliés.Tu peux meme demander a google pour que ca aille plus vite:Oui, vous pouvez pratiquer votre Anglais, mais peut-être les personnes qui lisent votre blog ne sont pas tous capables de lire les Anglais.Donc, pour tout le monde s’il vous plaît, faites un premier texte en Anglais et de le traduire en français afin que les personnes françaises ne se sentent pas oubliés.